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	<title>Fant'asie</title>
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	<description>Critiques de manga, comics et livres de fantasy</description>
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		<title>Lyla et la bête qui voulait mourir Arcanum &#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;Fire Force –&#0;&#0;&#0;–&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;Arcanum  à 3 de Erubo Hijihara&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;–&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0; tomes 1 à 3 de Erubo Hiji tomes 1 à 3 de Erubo Hijihara&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;Lyla et la bête qui voulait mourir &#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;–yla et la bête qui voulait mourir &#0;– tomes 1 et </title>
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				<pubDate>Wed, 20 Mar 2019 09:00:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Kameyoko]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Arcanum &#8211; tomes 1 à 3 de Erubo Hijihara Lutte contre les Idra Informations générales sur&#160;Arcanum : Date de sortie :&#160;tome 1 sorti 06 juillet 2018 Scénariste : Erubo Hijihara Dessinateur : Erubo Hijihara Type : Shônen Éditeur : Kana Résumé de l’éditeur : Il y a dix ans, des Idra, créatures dont l’origine reste [&#038;hellip]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2019/03/Arcanum-tome-1.jpg"><img class="size-medium wp-image-19673 alignleft" src="https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2019/03/Arcanum-tome-1-197x300.jpg" alt="Arcanum - tome 1" width="197" height="300" srcset="https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2019/03/Arcanum-tome-1-197x300.jpg 197w, https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2019/03/Arcanum-tome-1.jpg 526w" sizes="(max-width: 197px) 100vw, 197px" /></a></p>
<h1>Arcanum &#8211; tomes 1 à 3 de Erubo Hijihara</h1>
<h2>Lutte contre les Idra</h2>
<p><strong>Informations générales sur&nbsp;Arcanum :</strong><br />
Date de sortie :&nbsp;tome 1 sorti 06 juillet 2018<br />
Scénariste : Erubo Hijihara<br />
Dessinateur : Erubo Hijihara<br />
Type : Shônen<br />
Éditeur : Kana<br />
Résumé de l’éditeur :</p>
<blockquote><p><em>Il y a dix ans, des Idra, créatures dont l’origine reste encore inconnue, ont dévasté Washington D.C. Paralysé depuis ses 5 ans, Ilya Kravitz ne vit que pour devenir un jour pilote d’un Arcanum, la seule arme capable de détruire les Idra. Grâce au soutien de sa sœur, Anna, il est aujourd’hui sur le point de réaliser son rêve. Mais ce qui se cache vraiment derrière ces armes est impitoyable et la guerre ne fait que commencer…</em></p></blockquote>
<h2>Seuls mais à deux</h2>
<p><span style="color: #993300;"><strong>Arcanum</strong></span> est une série courte que <strong>Kana</strong> nous propose dans son catalogue <em>Dark Kana</em>. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une série de science-fiction, issue du magasine<strong> Jump SQ</strong>, qui a le privilège de ne compter que 3 tomes. Mais c&rsquo;est aussi ce qui fait sa principale faiblesse. Car les séries, surtout pour des <em>shônen</em>, qui se finissent si rapidement, c&rsquo;est que ce n&rsquo;était pas toujours prévu.<br />
L&rsquo;histoire se concentre sur les <em>Arcanum</em> des armes capables de détruire les <em>Idra</em>, monstres venus de l&rsquo;espace qui menacent l&rsquo;espèce humaine. En l&rsquo;état le speech fait beaucoup penser, et à raison, à <span style="color: #993300;"><strong>Evangelion</strong></span>. Et effectivement il y a certaines similitudes.<br />
C&rsquo;est dans ce contexte que nous suivrons les premiers pas d&rsquo;<span style="color: #333300;"><strong>Ilya</strong></span>, jeune garçon en fauteuil roulant qui veut plus que tout devenir pilote d&rsquo;<em>Arcanum</em>. Il est très proche de sa soeur <span style="color: #333300;"><strong>Anna</strong></span>. Cette relation frère-sœur est le cœur même du manga. Ils sont tout l&rsquo;un pour l&rsquo;autre et donneraient leur vie pour l&rsquo;autre. Ensemble ils vont découvrir ce qui se cache derrière le concept <em>d&rsquo;Arcanum</em> et vont lutter contre les <em>Idra</em>.</p>
<p>Les débuts de <span style="color: #993300;"><strong>Arcanum</strong> </span>sont très prometteurs. Même si l&rsquo;intrigue globale fait beaucoup penser à <span style="color: #993300;"><strong>Evangelion</strong></span>, le titre de <span style="color: #000080;"><strong>Erubo Hijihara</strong></span> parvient à s&rsquo;en écarter et proposer une vraie personnalité. Cela doit surtout à son duo et à cette très forte relation fraternelle. Dans un bonus, l&rsquo;auteur explique qu&rsquo;il voulait surtout mettre en avant la thématique du « Seul mais à deux ». Les deux&nbsp;héros sont toujours ensemble contre vents et marées.<br />
Si cette lutte se matérialise dans un premier temps envers les <em>Idra</em>, l&rsquo;intrigue va aller plus loin et commencer à révéler ce qu&rsquo;il se cache derrière ces créatures et les Arcanum, et ensemble ils vont aller un peu à l&rsquo;encontre du système. Tout en mettant en avant les sacrifices qu&rsquo;exigent une telle lutte.</p>
<p>Les bases du récit sont assez solides. Outre un duo attachants et forts il y a un fil rouge qui se dégage rapidement, un contexte intriguant et des personnages secondaires à potentiel, comme les <span style="color: #333300;"><strong>Schwartz</strong></span>, servant de mentors à notre duo.<br />
Puis la suite prend forme, développe certains aspects autour de la nature même des <em>Arcanum</em>, ou bien développe certains thèmes comme les liens familiaux et un certaine vision de l&rsquo;humanité.<br />
Pourtant la série va souffrir de son nombre de tomes assez faible. Clairement, cette série aurait mérité un tome en plus minimum. A la lecture du troisième opus, pourtant de qualité, j&rsquo;ai eu le sentiment qu&rsquo;on avait forcé la main au mangaka pour finir son oeuvre. Et si tel est bien le cas, il s&rsquo;en sort franchement avec les honneurs car il y a une vraie fin, qui pourra diviser, mais qui ose un choix.</p>
<p>Mais&nbsp;le sentiment de fin prématurée se fait sentir surtout sur des personnages introduits qu&rsquo;on pense importants et charismatiques et qui finalement n&rsquo;ont qu&rsquo;un rôle sporadique. De même on sent qu&rsquo;il y a tout un pan qui n&rsquo;a pas été totalement exploité comme l’explication sur les <em>Idra</em>, <em>l&rsquo;Arcanum</em> qui a inspiré <span style="color: #333300;"><strong>Ilya</strong></span>. On sent néanmoins que pour cette fin de série, le mangaka a opté pour se focaliser presque exclusivement sur le duo. Ce qui donne l&rsquo;impression d&rsquo;avoir presque une histoire subjective mais ce qui crée beaucoup d&rsquo;affect avec eux.</p>
<p>Graphiquement, <span style="color: #000080;"><strong>Erubo Hijihara</strong></span> s&rsquo;en sort bien. Même si son dessin manque un peu de personnalité, et j&rsquo;irai même jusqu&rsquo;à dire de folie, il remplit son office. Le travail est très sérieux et appliqué, mais un peu sage. Que ce soit dans le charadesign, dans les décors ou le découpage, c&rsquo;est propre.</p>
<p>Pour conclure, <span style="color: #993300;"><strong>Arcanum &#8211; tomes 1 à 3</strong> </span>de <span style="color: #000080;"><strong>Erubo Hijihara</strong></span> est un manga qu&rsquo;il n&rsquo;est pas inintéressant de découvrir. Son nombre de tomes constitue à la fois une qualité mais aussi un défaut. Car je ne peux m&#8217;empêcher de penser qu&rsquo;un ou deux volumes de plus auraient été bien. L&rsquo;univers (en l’occurrence les <em>Idra</em> et quelques personnages secondaires introduits) aurait mérité plus de développements. Néanmoins, cela reste un <em>shônen</em> avec une personnalité et des thématiques intéressantes, et qui propose un duo touchant. Une bonne lecture quoique un peu frustrante.</p>
<p>Et vous qu&rsquo;en avez-vous pensé ? Avez-vous aussi ressenti un arrêt plus rapide que prévu.</p>
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		<title>Lyla et la bête qui voulait mourir Arcanum &#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;Fire Force –&#0;&#0;&#0;–&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;Arcanum  à 3 de Erubo Hijihara&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;–&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0; tomes 1 à 3 de Erubo Hiji tomes 1 à 3 de Erubo Hijihara&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;Lyla et la bête qui voulait mourir &#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;–yla et la bête qui voulait mourir &#0;– tomes 1 et 2&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;</title>
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				<pubDate>Wed, 31 Oct 2018 13:00:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Kameyoko]]></dc:creator>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/10/Fire-Force-tome-1.jpg"><img class="size-medium wp-image-19662 alignleft" src="https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/10/Fire-Force-tome-1-197x300.jpg" alt="Fire Force - tome 1" width="197" height="300" srcset="https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/10/Fire-Force-tome-1-197x300.jpg 197w, https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/10/Fire-Force-tome-1.jpg 473w" sizes="(max-width: 197px) 100vw, 197px" /></a></p>
<h1>Fire Force &#8211; tomes 1 à 4 de Atsushi Ohkubo</h1>
<h2>Pompiers d&rsquo;élite</h2>
<p><strong>Informations générales sur Fire Force :</strong><br />
Date de sortie : Dès le 19 mai 2017<br />
Scénariste : Atsushi Ohkubo<br />
Dessinateur : Atsushi Ohkubo<br />
Type : Shônen<br />
Éditeur : Kana<br />
Résumé de l’éditeur :</p>
<blockquote><p><em>L&rsquo;humanité est terrifiée par le phénomène de combustion humaine. Des brigades spéciales Fire Force ont donc été mises en place avec pour mission de trouver la cause de ce mystérieux phénomène !<br />
Le jeune Shinra, nouvelle recrue surnommée le Démon, rêve de devenir un héros. Mais le chemin sera long et il devra, avec ses camarades, apprendre à affronter quotidiennement des Torches humaines !!</em></p></blockquote>
<h2>Percer le mystère des torches humaines</h2>
<p>Après l&rsquo;énorme succès de <span style="color: #993300;"><strong><a style="color: #993300;" href="http://www.fant-asie.com/soul-eater-tome-1-atsushi-ohkubo/">Soul Eater</a></strong></span>, <span style="color: #000080;"><strong>Atsushi Ohkubo</strong></span> nous revient avec un nouveau <a href="https://www.fant-asie.com/tag/shonen/"><em>shônen</em></a>. Personnellement, j&rsquo;avais beaucoup aimé <span style="color: #993300;"><strong>Soul Eater</strong></span>. J&rsquo;avais donc assez hâte de découvrir sa prochaine oeuvre. Et c&rsquo;est non pas <strong>Kurokawa</strong> qui se charge de la sortie en France mais <strong>Kana</strong>. Ce dernier a d&rsquo;ailleurs fait les choses en grand en invitant son auteur lors de la <a href="https://www.fant-asie.com/ma-japan-expo-2018/">dernière Japan Expo</a>.</p>
<p><span style="color: #993300;"><strong>Fire Force</strong></span> est un <em>shônen</em>, un pur <em>nekketsu</em> mettant en scène des pompiers. Des pompiers oui, mais un peu spéciaux puisque c&rsquo;est&nbsp;en sorte l&rsquo;élite qui n&rsquo;interviennent que pour mettre fin aux torches humaines, des humains victimes de combustion spontanée. On y suivra les pas de <span style="color: #333300;"><strong>Shinra</strong> </span>nouvelle recrue parmi la 8ème Brigade. Ce dernier rêve de devenir un héros, de percer le mystère des torches humaines et faire la lumière sur l&rsquo;incendie de sa jeunesse, qui coûta la vie à sa famille. Il intégrera une brigade haute en couleur et va apprendre à devenir un héros, tout en étant sur la menace d&rsquo;une mystérieuse organisation.</p>
<p>Fort de son succès avec son <em>shônen</em> <span style="color: #993300;"><strong>Soul Eater</strong></span>, <span style="color: #000080;"><strong>Atsushi Ohkubo</strong> </span>était attendu au tournant. Surtout que ce dernier a changé de magasine de prépublication, passant du <strong>Shônen Gangan</strong> à <strong>Shônen Magazine</strong>. En France, <strong>Kurokawa</strong> a cédé sa place à <strong>Kana</strong>. Mais rassurez-vous, nous restons bien dans un titre 100% <em>shônen</em>, 100% <em>nekketsu</em>.</p>
<p>Ces 4 premiers tomes ont pour enjeu de planter le décor, le contexte et les personnages. Et tout cela se fait de manière limpide, même si, peut-être, un peu trop classique, voir balisé. Ainsi notre héros va intégrer sa nouvelle brigade, découvrir son capitain et et ses nouveaux coéquipiers. Il fera d&rsquo;ailleurs la connaissance d&rsquo;<span style="color: #333300;"><strong>Arthur</strong></span>, qui se prend pour un chevalier, et avec qui il va souvent se disputer et en faire le fameux rival digne de tout bon <em>nekketsu</em>.</p>
<p>On comprend rapidement le monde dans lequel se déroule l&rsquo;action, même si plein de points sont encore volontairement flous. On y apprend donc l&rsquo;existence des torches humaines, des pompiers, des types de pouvoirs&#8230; Tous les éléments permettant de planter le background sont distillés intelligemment, à petite dose, pour permettre aux lecteurs de bien les assimiler. De fait la lecture est simple et sans prise de tête. C&rsquo;est limpide, à défaut d&rsquo;être révolutionnaire.</p>
<p><span style="color: #000080;"><strong>Ohkubo</strong> </span>exploite parfaitement les ressorts classiques du <em>shônen nekketsu</em>. On prend ainsi plaisir à découvrir les personnages composant la 8ème brigade, voir les pouvoirs de chacun, les interactions entre eux&#8230; Le mangaka utilise aussi la technique, ici, des brigades, mais qui pourraient être appelées clan, division, unités&#8230; Cela permet de suite de susciter l&rsquo;intérêt en donnant envie au lecteur de découvrir les autres brigades, surtout que ces dernières sont hierachisés, avec un responsable surpuissant et un ou des lieutenants qui n&rsquo;ont pas à rougir. En cela, c&rsquo;est très semblable au principe du <em>seireitei</em> de <span style="color: #993300;"><strong>Bleach</strong></span>. Surtout que les brigades ont aussi des « fonctions/ missions » différentes.</p>
<p>Mais pour être intéressant, un <em>shônen</em> de ce type se doit de posséder une menace. Ici c&rsquo;est le grand prédicateur et sa petite bande qui tiennent ce rôle. On ne sait rien de ce dernier, de ses objectifs, mais on sait que <span style="color: #333300;">Shinra </span>en sera son ennemi.</p>
<p>La force de <span style="color: #993300;"><strong>Fire Force</strong></span> vient aussi de ses personnages. D&rsquo;abord on s&rsquo;attachera à ceux de la 8ème brigade, où les profils sont différents, avec des personnages forts et sympathiques. Les premières relations et interactions se nouent, et il se crée une dynamique de groupe. Et puis le cercle des personnages va s&rsquo;élargir et on va découvrir d&rsquo;autres personnes, d&rsquo;autres brigades. De plus <span style="color: #000080;"><strong>Ohkubo</strong> </span>a quand même cette faculté à créer des personnages sympathiques. Cela vient essentiellement de son humour, parfois un peu gras et sexualisé comme <span style="color: #333300;"><strong>Tamaki</strong> </span>qui se fait tripoter toujours accidentellement, mais aussi de certains traits de caractères exacerbés qui en deviennent ridiculement drôles.</p>
<p><span style="color: #993300;"><strong>Fire Force</strong></span> part donc sur de très bonnes bases, même si <span style="color: #000080;"><strong>Ohkubo</strong> </span>suit un peu trop le chemin tracé par ses prédécesseurs. Néanmoins, il le fait bien et avec efficacité. La lecture est très plaisante et c&rsquo;est un véritable « page turner ». Tout est fait pour rendre la lecture fluide, voir addictive.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Surtout qu&rsquo;<span style="color: #000080;">Atsushi Ohkubo</span> a toujours un coup de crayon de qualité et très personnel. Tout d&rsquo;abord ses designs sont superbes, que ce soit dans les bâtiments, les véhicules, les objets&#8230; Il arrive à donner une tonalité particulière sur son oeuvre rien qu&rsquo;avec ça. Comme ce qu&rsquo;il avait pu faire sur <span style="color: #993300;"><strong>Soul Eater</strong></span>. Son charadesign est réussi, avec quelques personnages qui jouissent d&rsquo;un charisme inné. Malheureusement, tous les personnages ne bénéficient pas de cette classe. De plus, le mangaka utilise, à mon goût, trop de personnages proches de ceux de son précédent manga.</p>
<p>Ses extérieurs et décors sont également superbes. Certaines planches sont remplies de détails et rendent immersives la lecture. La mise en scène, certains choix d&rsquo;angle apporte un surplus de dynamysme appréciable.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour conclure,&nbsp;<span style="color: #993300;"><strong>Fire Force &#8211; tomes 1 à 4</strong></span> de <span style="color: #000080;"><strong>Atsushi Ohkubo</strong></span> sont assurément une excellente introduction à un <em>shônen</em> qui a tout pour être un hit. Il réunit la plupart des ingrédients : de bons personnages, des pouvoirs, de l&rsquo;humour, de l&rsquo;action, un véritable univers, différents factions avec des « gradés » puissants&#8230; Bien qu&rsquo;utilisant un schéma narratif déjà-vu, la lecture est fluide et prenante. <span style="color: #000080;"><strong>Ohkubo</strong> </span>n&rsquo;a rien perdu de son style caractéristique et plaira toujours à ses fans, mais également à ceux n&rsquo;ayant jamais lu <span style="color: #993300;"><strong>Soul Eater</strong></span>.</p>
<p>Tout est réuni pour avoir un shônen de très bonne facture, grand public mais de qualité.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Lyla et la bête qui voulait mourir Arcanum &#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;Fire Force –&#0;&#0;&#0;–&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;Arcanum  à 3 de Erubo Hijihara&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;–&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0; tomes 1 à 3 de Erubo Hiji tomes 1 à 3 </title>
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				<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 09:16:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Kameyoko]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Critique Manga]]></category>
		<category><![CDATA[Manga]]></category>
		<category><![CDATA[homepage]]></category>
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				<description><![CDATA[Route End &#8211; tome 1 de Kaiji Nakagawa Le doux parfum de la mort Informations générales sur Route End 1 : Date de sortie : 07 juin 2018 Scénariste : Kaiji Nakagawa Dessinateur : Kaiji Nakagawa Type : Seinen Éditeur : Ki-oon Résumé de l’éditeur : Taji travaille pour une entreprise de nettoyage spécialisée dans les cadavres en [&#038;hellip]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/10/Route-End-tome-1.jpg"><img class="size-medium wp-image-19659 alignleft" src="https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/10/Route-End-tome-1-217x300.jpg" alt="Route End - tome 1" width="217" height="300" srcset="https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/10/Route-End-tome-1-217x300.jpg 217w, https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/10/Route-End-tome-1.jpg 614w" sizes="(max-width: 217px) 100vw, 217px" /></a></p>
<h1>Route End &#8211; tome 1 de Kaiji Nakagawa</h1>
<h2>Le doux parfum de la mort</h2>
<p><strong>Informations générales sur Route End 1 :</strong><br />
Date de sortie : 07 juin 2018<br />
Scénariste : Kaiji Nakagawa<br />
Dessinateur : Kaiji Nakagawa<br />
Type : Seinen<br />
Éditeur : Ki-oon<br />
Résumé de l’éditeur :</p>
<blockquote><p><em>Taji travaille pour une entreprise de nettoyage spécialisée dans les cadavres en décomposition. Les macchabées découverts sur le tard laissent des traces insupportables pour le commun des mortels, mais lui a le cœur bien accroché. La mort, il la connaît depuis l’enfance. Il a vu le corps de sa mère se balancer au bout d’une corde. Le traumatisme lié à ce suicide est ancré en lui, et chaque nettoyage est une catharsis.<br />
Son quotidien est bouleversé quand son quartier devient le théâtre de meurtres en série. Les victimes sont découpées en morceaux, puis alignées pour former un mot, le même à chaque fois : “END”. Taji est chargé du nettoyage de la dernière scène de crime en date. L’affaire prend une tournure personnelle pour lui lorsqu’il découvre que son patron, véritable figure paternelle, est peut-être impliqué dans ces morbides mises en scène…</em></p></blockquote>
<h2>Sur les traces d&rsquo;un serial killer</h2>
<p><span style="color: #993300;"><strong>Route End</strong></span>, bien qu&rsquo;il soit prépublié dans le magasine numérique <strong>Shonen Jump +</strong>, donc considéré comme un <a href="https://www.fant-asie.com/tag/shonen/"><em>shônen</em></a>,<strong> Ki-oon</strong> l&rsquo;a intégré dans sa collection <a href="https://www.fant-asie.com/tag/seinen/"><em>seinen</em></a>. Et très sincèrement, c&rsquo;est très logique tant les thèmes sont matures comme cette fascination de la mort et ce serial killer qui rôde.</p>
<p>On suit les pas de <span style="color: #333300;"><strong>Taji</strong></span>, un jeune homme qui pourrait presque se définir uniquement par le traumatisme qu&rsquo;il a subi enfant. En effet, sa mère s&rsquo;est suicidée le laissant seul. Outre sa mort et le vide laissé,il est resté marqué par cette question : pourquoi n&rsquo;était-il pas une raison suffisante pour elle de rester en vie ? Et cette absence de réponse le hante et l&rsquo;a, plus ou moins directement, poussé à avoir une fascination pour la mort.<br />
Rien d&rsquo;étonnant à ce qu&rsquo;il soit maintenant devenu nettoyeur. Pas nettoyeur, façon, tueur à gage. Non, sa spécialité c&rsquo;est de nettoyer, en enlevant toutes traces et odeurs les lieux où des personnes sont mortes. De causes naturelles, de suicides ou de meurtres.</p>
<p>Un jour il va être confronté aux victimes d&rsquo;un tueur en série, qui découpe ses victimes et agence les « morceaux » de tel façon à écrire le mot « End ». Qu&rsquo;est-ce que ça signifie ? Qui est le coupable ?</p>
<p>Alors qu&rsquo;il n&rsquo;est censé ne s&rsquo;occuper que de nettoyer les scènes de crime, <span style="color: #333300;"><strong>Taiji</strong> </span>va s&rsquo;impliquer plus lorsque son patron, d&rsquo;abord soupçonné d&rsquo;être l&rsquo;auteur, finira par être une des victimes. Il va donc plus ou moins mener l&rsquo;enquête aux côtés de l&rsquo;inspectrice <span style="color: #333300;"><strong>Igarashi</strong></span>, qui elle aussi a connu un suicide traumatisant.</p>
<p>Dès les premières pages, avec le métier du héros, son traumatisme, on sent que l&rsquo;on va être plongé dans un manga sombre, où le morbide et le macabre joueront une part importante. Pourtant, le mangaka entretien une relation étrange avec la mort. Alors que la thématique pourrait permettre de montrer nombre de scènes sanguinolentes, l&rsquo;auteur joue la carte de quelque chose de plus froid, moins spectaculaire. Mais paradoxalement, cela renforce l&rsquo;aspect morbide. On sent la fascination, et en même temps la crainte de la mort. Cela se retrouve notamment dans son héros, dans son approche de la mort et de son métier. Son caractère renforce cela car il fait froid, presque sans émotion, et toujours avec un regard très objectif et posé, qui ne se laisse pas dicter par une quelconque impulsivité.</p>
<p>L&rsquo;intrigue met peut-être un peu de temps à se mettre en place, mais <span style="color: #000080;"><strong>Nakagawa</strong> </span>avance joliment ses pions, en plaçant beaucoup de mystères notamment sur le patron de <span style="color: #333300;"><strong>Taiji</strong></span>. Nous n&rsquo;en sommes qu&rsquo;aux prémices et nombreuses sont les questions en suspens. Au fil de la lecture on se rend compte qu&rsquo;on ne sera pas devant une simple enquête sur un tueur en série. Le tout est plus complexe et plus original que ça. Et en premier lieu, ça passe par le héros en priorité et les personnages secondaires gravitant autour de lui.<br />
Tous sont bien travaillés, profonds, sortant un peu des chemins balisés. La plupart ont été confrontés à un événement marquant qui les tourmente encore aujourd&rsquo;hui. Que ce soit <span style="color: #333300;"><strong>Taiji</strong></span>, l&rsquo;inspectrice ou les collègues du nettoyeur, tous ont un rapport à la mort singulier. Certains sont fascinés, d&rsquo;autres attirés&#8230;<br />
On se doute bien que <span style="color: #993300;"><strong>Route End</strong></span> va tourner autour du duo <span style="color: #333300;"><strong>Taiji</strong></span>&#8211;<span style="color: #333300;"><strong>Igarashi</strong></span>. Même si leur relation est encore floue, nul doute qu&rsquo;elle sera centrale dans l&rsquo;intrigue.</p>
<p>Les éléments mis en place pour l&rsquo;intrigue autour du tueur, et de l&rsquo;évolution des deux protagonistes a de quoi fasciner. Le mangaka maîtrise son sujet et arrive à créer une atmosphère qui lui est propre, mélange de glauque, de froideur et de morbide. J&rsquo;ai hâte de découvrir la suite et voir ce qu&rsquo;il nous réserve, et notamment voir comment la mort, thème central, va être encore utilisée, en espérant ne pas le voir tomber dans certains pièges.</p>
<p>Pour conclure, <span style="color: #993300;"><strong>Route End &#8211; tome 1</strong> </span>de <span style="color: #000080;"><strong>Kaiji Nakagawa</strong></span> est une belle surprise. Une oeuvre qui a toute sa place dans le catalogue de <strong>Ki-oon</strong>, notamment aux côtés d&rsquo;un <span style="color: #000080;"><strong>Tetsuya Tsutsui</strong></span>, avec qui il partage certains points communs de son oeuvre.<br />
<span style="color: #993300;"><strong>Route End</strong> </span>se démarque par une ambiance pesante, prenante et marquée par le sceau de la mort. Tout le potentiel d&rsquo;une série palpitante est là. Même s&rsquo;il faut reconnaître que graphiquement le trait du mangaka est encore perfectible. Son charadesign manque de finesse et de précision, et il peut s&rsquo;avérer parfois un peu avare en détail, donnant des cases quelques fois un peu épurées. Mais cela contribue à cette atmosphère froide.</p>
<p>Encore un trouvaille intéressante et singulière de<strong> Ki-oon</strong> !</p>
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		<title>Lyla et la bête qui voulait mourir Arcanum &#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;&#0;–ire Force &#0;&#0;&#0;–&#0;&#0; tome 1 de Ka</title>
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				<pubDate>Wed, 15 Aug 2018 08:00:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Kameyoko]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Critique Manga]]></category>
		<category><![CDATA[Manga]]></category>
		<category><![CDATA[Asato Konami]]></category>
		<category><![CDATA[Eziwa Saita]]></category>
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				<description><![CDATA[Lyla et la bête qui voulait mourrir &#8211; tomes 1 et 2 de Asato Konami et Eziwa Saita Lyla et la Chimère Informations générales sur Lyla et la bête qui voulait mourir 1 et 2 : Date de sortie : 22 février 2018 et 05 avril 2018 Scénariste : Asato Konami Dessinateur : Eziwa Saita [&#038;hellip]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/lyla-bete-qui-voulait-mourrir-1-ki-oon.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-19649" src="https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/lyla-bete-qui-voulait-mourrir-1-ki-oon-217x300.jpg" alt="Lyla et la bête qui voulait mourir - tome 1" width="217" height="300" srcset="https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/lyla-bete-qui-voulait-mourrir-1-ki-oon-217x300.jpg 217w, https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/lyla-bete-qui-voulait-mourrir-1-ki-oon.jpg 506w" sizes="(max-width: 217px) 100vw, 217px" /></a></p>
<h1>Lyla et la bête qui voulait mourrir &#8211; tomes 1 et 2 de Asato Konami et Eziwa Saita</h1>
<h2>Lyla et la Chimère</h2>
<p><strong>Informations générales sur Lyla et la bête qui voulait mourir 1 et 2 :</strong><br />
Date de sortie : 22 février 2018 et 05 avril 2018<br />
Scénariste : Asato Konami<br />
Dessinateur : Eziwa Saita<br />
Type : Seinen<br />
Éditeur : Ki-oon<br />
Résumé de l’éditeur :</p>
<blockquote><p><em>Désormais fugitive et ivre de vengeance, Lyla a accepté de passer un marché avec Aron : si elle l’emmène au paradis, il lui apprendra à tuer. La première étape est de trouver la mystérieuse église fleurie du livre de la chimère…<br />
Seulement, au cours du périple, la jeune fille s’aperçoit que quelque chose cloche : son compagnon semble ne s’émouvoir de rien, pas même de la mort soudaine d’une amie… Révoltée, elle se jure de lui montrer ce que sont les sentiments ! Y parviendra-t-elle avant que leurs ennemis ne cherchent une nouvelle fois à les assassiner ?</em></p></blockquote>
<h2>L&rsquo;étrange voyage de Lyla et Aron</h2>
<p><span style="color: #993300;"><strong>Lyla et la bête qui voulait mourir</strong> </span>est une nouveauté <strong>Ki-oon</strong> qui va jouer la carte du duo de héros mixte : humain/ créature. Et cette mixité fait furieusement pensé à du <span style="color: #993300;"><strong>The Ancient Magus Bride</strong></span> ou encore<span style="color: #993300;"><strong> l&rsquo;Enfant et le maudit</strong></span>. A la grosse différence que le récit est plus noir et violent. Le monde dans lequel vivent nos deux héros : <span style="color: #333300;"><strong>Lyla</strong></span> et <span style="color: #333300;"><strong>Aron</strong></span> semble assez sans pitié, et dur pour les « chimères ». En effet, le monde dépeint par <span style="color: #000080;"><strong>Asato Saita</strong></span> est composé d&rsquo;humain et de chimères, être mi-humain et mi-animal. Et ces derniers sont souvent méprisés voir détestés.<br />
<span style="color: #333300;"><strong>Aron</strong></span> est l&rsquo;un de ces êtres hybrides mi-homme mi-bouc. Il sert de tueur pour un mafieux. Sauf qu&rsquo;il ne le fait pas par choix mais parce qu&rsquo;il a été élevé dans cette optique depuis la naissance. Il vit dans un cage privé de toute éducation, tout contact humain, tout contact avec l&rsquo;extérieur. Si bien qu&rsquo;il n&rsquo;a aucune notion du bien et du mal, ne connait pas le monde et a la pureté d&rsquo;un enfant&#8230;. sauf qu&rsquo;il est capable de tuer en un coup. Sa seule distraction est un livre pour enfant où un ange aux yeux bleus emmène un enfant au paradis.<br />
Un jour alors qu&rsquo;il est en mission, il va tomber sur <span style="color: #333300;"><strong>Lyla</strong></span> et croire que c&rsquo;est elle cet ange. Sauf qu&rsquo;avant cela il a massacré sa famille. De fait, elle va nourrir une haine farouche pour lui.<br />
On va suivre ce duo improbable dans leur fuite.</p>
<p>L&rsquo;entrée en matière est donc assez sanglante mais permet de suite de placer l&rsquo;intrigue et le fil rouge. Car rapidement, le duo va se former et les objectifs vont êtres clairs : <span style="color: #333300;"><strong>Aron</strong></span> veut être tué par <span style="color: #333300;"><strong>Lyla</strong></span>, son ange aux yeux bleus et va l’entraîner pour. <strong><span style="color: #333300;">Lyla</span></strong>, elle veut venger ses parents et tuer <span style="color: #333300;"><strong>Aron</strong></span> de ses propres mains. Mais pour ça elle devra acquérir de la force. Elle l&rsquo;aidera aussi à avoir des sentiments.</p>
<p><a href="https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/Lyla-et-la-bête-qui-voulait-mourir-tome-2.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-19648" src="https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/Lyla-et-la-bête-qui-voulait-mourir-tome-2-217x300.jpg" alt="Lyla et la bête qui voulait mourir - tome 2" width="217" height="300" srcset="https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/Lyla-et-la-bête-qui-voulait-mourir-tome-2-217x300.jpg 217w, https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/Lyla-et-la-bête-qui-voulait-mourir-tome-2.jpg 400w" sizes="(max-width: 217px) 100vw, 217px" /></a>Le scénario va finalement être une chasse à l&rsquo;homme. Sauf que son intérêt réside dans le duo formé par ces fugitifs. Et c&rsquo;est sur ce dernier et leurs différences que tout se fonde. Evidemment l&rsquo;opposition entre les deux est flagrante, mais finalement les deux vont apprendre à se connaître et se développer, pour rendre leur relation attachante. Les deux personnages s&rsquo;avèrent plus complexes que ce qu&rsquo;on pourrait penser.<br />
<span style="color: #333300;"><strong>Aron</strong></span> en premier lieu est capable de tuer sans sourciller, mais fait preuve d&rsquo;une incroyable fragilité émotionnelle. Il ne sait finalement pas ce que ressentir des sentiments veut dire. C&rsquo;est un enfant qui doit découvrir le monde et apprendre. Il a une candeur, mais différente d&rsquo;un enfant, puisque il s&rsquo;agit d&rsquo;une candeur froide, sans émotion. <span style="color: #333300;"><strong>Lyla</strong></span>, quant à elle, est plus émotive. Elle nourrit une haine et un désir de vengeance profond. Pourtant plus les pages passent, plus elle comprend le pourquoi du comportement d&rsquo;<span style="color: #333300;"><strong>Aron</strong></span> et commence à éprouver une pitié, qui se transformera en un lien affectif. Il n&rsquo;y a pas trop de doute sur cette finalité, sauf que le scénariste prend le temps de poser les bases de leur relation, fait naître un sentiment différent de la haine dans le cœur de <span style="color: #333300;"><strong>Lyla</strong></span>. Mais le tout avec beaucoup de finesse, rendant ces deux personnages plus complexes et profonds.</p>
<p>Malheureusement, le reste du scénario est plus convenu avec une banale traque où notre duo tente d&rsquo;échapper à leurs poursuivants. Si dans le premier tome cela avait du sens pour poser le contexte, l&rsquo;ambiance et l&rsquo;intrigue, c&rsquo;est plus décevant dans le volume 2.<br />
Ce dernier fait un peu du surplace en se focalisant sur une seule intrigue. <span style="color: #333300;"><strong>Lyla</strong></span> et <span style="color: #333300;"><strong>Aron</strong></span> vont être confrontés à un jeune membre de la mafia qui va les piéger. S&rsquo;en suit un combat et un développement des méchants. Ce dernier n&rsquo;est pas inintéressant puisque les deux personnages nouvellement introduits vont être approfondis par le biais de flashbacks et de prises de conscience (souvent un peu faciles). Ils serviront à mettre en parallèle la relation qui unit <span style="color: #333300;"><strong>Aron</strong></span> et <span style="color: #333300;"><strong>Lyla</strong></span>, deux être seuls qui peuvent combler leur solitude avec l&rsquo;autre.<br />
Mais au-delà de ça, le deuxième opus n&rsquo;apporte finalement pas beaucoup d&rsquo;éléments sur l&rsquo;histoire, même si des améliorations dans les relations de nos deux héros sont visibles.</p>
<p>L&rsquo;évolution de leur lien va être au cœur du développement du manga et va représenter sa force. Et là-dessus il y a clairement un potentiel à exploiter.</p>
<p>Graphiquement, le style de <span style="color: #000080;"><strong>Eziwa Saita</strong></span> divisera. En effet, de prime abord, il y a un côté très amateur, avec des traits brouillons, crayonnés, des problèmes de proportions et de constance. Parfois, j&rsquo;ai presque eu l&rsquo;impression d&rsquo;être devant un story-board amélioré. Vous l&rsquo;aurez compris, je ne suis pas un grand fan de son dessin que je trouve encore trop perfectible. Pourtant le tableau n&rsquo;est pas si noir, notamment parce que, paradoxalement, les personnages sont expressifs et parce que sa mise en scène est efficace et certaines planches sont très bien découpées. Mais il faut arriver à passer outre la première impression visuelle.</p>
<p>Pour conclure, <span style="color: #993300;"><strong>Lyla et la bête qui voulait mourir &#8211; tomes 1 et 2</strong></span> plantent le décor et ce duo de personnages qui fait la saveur du titre. L&rsquo;ambiance, le background des protagonistes et leur relation laissent entrapercevoir un potentiel certain, que j&rsquo;aurais aimé sauter plus aux yeux lors du 2ème volume. Mais cette entrée en matière est un peu gâchée par un dessin encore un peu trop amateur qui pourra rebuter.</p>
<p>Je pense sincèrement qu&rsquo;il faut continuer à garder un œil dessus.</p>
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		<title>Ma Japan Expo 2018</title>
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				<pubDate>Thu, 02 Aug 2018 09:37:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Kameyoko]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Manga]]></category>
		<category><![CDATA[News Manga]]></category>
		<category><![CDATA[Japan Expo]]></category>

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				<description><![CDATA[[Compte-Rendu] Ma Japan Expo 2018 19ème impact Du 4 au 7 juillet 2018 c&#8217;est tenu la 19 édition de la fameuse et populaire Japan Expo au parc des expositions de Villepinte. Dans ce compte-rendu je vais vous parler de ma Japan Expo, de ma perception, de ce que j&#8217;y ai vu et fait. Il ne s&#8217;agit [&#038;hellip]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/IMG_4527.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-19621" src="https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/IMG_4527-300x200.jpg" alt="IMG_4527" width="300" height="200" srcset="https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/IMG_4527-300x200.jpg 300w, https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/IMG_4527-768x512.jpg 768w, https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/IMG_4527-1024x683.jpg 1024w, https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/IMG_4527-134x90.jpg 134w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<h1>[Compte-Rendu] Ma Japan Expo 2018</h1>
<h2>19ème impact</h2>
<p>Du 4 au 7 juillet 2018 c&rsquo;est tenu la 19 édition de la fameuse et populaire <strong>Japan Expo</strong> au parc des expositions de Villepinte. Dans ce compte-rendu je vais vous parler de ma <strong>Japan Expo</strong>, de ma perception, de ce que j&rsquo;y ai vu et fait. Il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un trip égocentrique mais bien d&rsquo;une vision forcément tronquée et subjective de cet événement.</p>
<p>Pour planter le décor j&rsquo;y ais été le jeudi et le dimanche. Après plusieurs années à déambuler dans ses allées, et l&rsquo;âge aidant, je n&rsquo;ai plus besoin d&rsquo;y aller 4 jours.<br />
La <strong>Japan Expo</strong> est toujours un moment à part pour tout fan et donc pour moi. C&rsquo;est un super événement qui ne fait que gagner en importance d&rsquo;année en année. Il suffit de marcher dans les différents halls pour voir à quel point c&rsquo;est grand et à quel point les stands et animations sont nombreux. Il y a toujours quelque chose à faire. Mais plus on avance en âge et en expérience, enfin dans mon cas, et plus on se concentre sur certaines choses : démonstrations, conférences, discussions avec des professionnels&#8230;<br />
Le côté supermarché otaku, la quête de la dédicace ne m&rsquo;intéressent plus. De plus, ne m&rsquo;intéressant pas à la J-Music, n&rsquo;étant pas un spécialiste du jeu vidéo, je ne me penche pas plus sur ces parties là du festival. Et pourtant, elle continue de bien croître au point, pour les jeux vidéos, de prendre une place dingue aet d&rsquo;avoir droit presque droit à une gaming convention accolée, comme a pu l&rsquo;être la <strong>Comic Con</strong> il y a quelques années (avec un succès moindre).</p>
<p><a href="https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/IMG_4550.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-19634 alignright" src="https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/IMG_4550-300x200.jpg" alt="IMG_4550" width="300" height="200" srcset="https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/IMG_4550-300x200.jpg 300w, https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/IMG_4550-768x512.jpg 768w, https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/IMG_4550-1024x683.jpg 1024w, https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/IMG_4550-134x90.jpg 134w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Bref, tout ça pour dire que j&rsquo;ai perdu un peu de la fougue de ma jeunesse (merde, je parle comme un vieux) et je me retrouve un peu dans l&rsquo;<a href="http://www.mangamag.fr/editorial/editorial-japan-expo-est-il-toujours-aussi-magique/">édito de Manga Mag</a> sur la « magie de la Japan Expo ». Mais j&rsquo;aime toujours y aller. Simplement mes visites sont plus centrées sur certaines parties et différentes d&rsquo;il y a quelques années. Parce que la qualité de la <strong>Japan Expo</strong> n&rsquo;est pas à remettre en cause, même si on peu émettre une réserve sur le renouvellement d&rsquo;année en année. C&rsquo;est un festival complet, d&rsquo;envergure et qui réunit tout ce qui fait le charme du divertissement japonais. Je dis bien divertissement car je ne peux pas mettre « culture japonaise » car il y a trop d&rsquo;aspects traditionnels ignorés. Mais il est impossible de tout mettre dans un festival, tant le Japon est riche et complexe.</p>
<p>Cette année, je me suis beaucoup concentré sur les conférences. J&rsquo;ai ainsi pu assister à la conférence de <span style="color: #000080;"><strong>Hidetaka Tenjin</strong></span>, un incroyable mécha designer, responsable de beaucoup des visuels des boîtes de MasterGrade Gundam chez Bandai. Son travail est d&rsquo;une finesse incroyable, avec un sens du détail tellement poussé qu&rsquo;on dirait presque des photos. Lors de son intervention, il a donné quelques astuces dans son travail pour donner du mouvement, de la profondeur, de la puissance à ces Gundam&#8230; Très enrichissant !</p>
<p>Sur le même thème, j&rsquo;ai assisté à la conférence sur le Space Opéra réunissant les directeurs de collection d&rsquo;<strong>Isan Manga</strong>, <strong>Glénat</strong>, <strong>Kana</strong> et <strong>Kurokawa</strong>. Chacun défendant ce style particulier mais tellement propice au dépaysement et à l&rsquo;aventure. On a pu sentir toute la passion pour les œuvres phares de ce genre, dans leur catalogue respectif : <span style="color: #993300;"><strong>Cobra</strong></span>, <span style="color: #993300;"><strong>Albator</strong></span>, <span style="color: #993300;"><strong>Space Battleship Yamato</strong></span>, <span style="color: #993300;"><strong>les héros de la Galaxie</strong></span>, <span style="color: #993300;"><strong>Knights of Sidonia</strong></span>&#8230;<br />
Le space Opera était aussi au cœur de cette <strong>Japan Expo,</strong> étant une des thématique de ce 19 impact. Malheureusement, l&rsquo;auteur de <span style="color: #993300;"><strong>Cobra</strong></span>, <span style="color: #000080;"><strong>Buichi Terasawa</strong></span>, au dernier moment, n&rsquo;a pas pu venir. Mais l&rsquo;exposition lui étant consacrée était très intéressante, avec une rétrospective de son oeuvre.</p>
<p><a href="https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/IMG_4542.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-19630" src="https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/IMG_4542-300x200.jpg" alt="IMG_4542" width="300" height="200" srcset="https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/IMG_4542-300x200.jpg 300w, https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/IMG_4542-768x512.jpg 768w, https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/IMG_4542-1024x683.jpg 1024w, https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/IMG_4542-134x90.jpg 134w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>J&rsquo;ai également assisté à une masterclass estampillée <strong>Glénat Manga</strong> avec 4 de ses auteurs français, autour du thème « Devenir mangaka en France ». Il y avait <span style="color: #000080;"><strong>VanRah</strong></span>, <span style="color: #000080;"><strong>Christophe Cointault</strong></span>, <span style="color: #000080;"><strong>Vinhnyu</strong> </span>et <span style="color: #000080;"><strong>Antoine Dole</strong></span>. Différents thèmes ont été abordés : parcours, relation avec l&rsquo;éditeur, façon de travailler&#8230; Même si j&rsquo;aurais aimé des auteurs autres que chez <strong>Glénat</strong>, c&rsquo;était intéressant et instructif, mais peut-être un poil aseptisé. Par exemple, vu le contexte de précarité des auteurs en France, j&rsquo;aurai aimé qu&rsquo;on parle plus de cet point primordial. Surtout si le but de la conférence était de susciter des vocations.</p>
<p style="text-align: left;">Au-delà de ces conférences, j&rsquo;ai aussi pris plaisir à assister à des démonstrations sportives : catch, Aïkido&#8230; mais également aller vers le côté plus « touristique » du salon, pour découvrir un peu certains endroits de ce magnifique pays. D&rsquo;ailleurs, il est marrant de voir qu&rsquo;un des axes de communication était la coupe du monde de rugby de 2019.</p>
<p style="text-align: left;"><a href="https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/IMG_4564.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-19641" src="https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/IMG_4564-300x200.jpg" alt="IMG_4564" width="300" height="200" srcset="https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/IMG_4564-300x200.jpg 300w, https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/IMG_4564-768x512.jpg 768w, https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/IMG_4564-1024x683.jpg 1024w, https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/IMG_4564-134x90.jpg 134w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Une de grosses parties qui m&rsquo;intéresse le plus c&rsquo;est évidemment le coin des éditeurs manga. Chaque année, ils sont tous au rendez-vous et continue avec ferveur à mettre en avant leurs oeuvres et leurs artistes. Cette fois encore, certains ont mis les petits plats dans les grands pour proposer des activités sympatiques. On pourra ainsi saluer le test de QI et un mur d&rsquo;escalade pour <span style="color: #993300;"><strong>The Promised Neverland</strong> </span>chez <strong>Kazé</strong>, le stand de lancé de rocher pour <span style="color: #993300;"><strong>Dr Stone</strong> </span>chez <strong>Glénat</strong>, le jeu du toucher de cibles pour <span style="color: #993300;"><strong>Black Torch</strong></span> chez <strong>Ki-oon</strong>, les photocalls <span style="color: #993300;"><strong>Goblin Slayer</strong></span> chez <strong>Kurokawa</strong>, ou encore le stand consacré à <span style="color: #993300;"><strong>Fire Force</strong></span> chez <strong>Kana</strong>. J&rsquo;oublie forcément des activités. Mais c&rsquo;est juste pour montrer que les éditeurs chaque année essaient de proposer des choses aux visiteurs et jouent vraiment le jeu. Ils essaient aussi de se renouveler. On ne peux que saluer les efforts.</p>
<p>J&rsquo;ai également déambuler pas mal, découvrant les stands de toute sorte.</p>
<p>Cette année, j&rsquo;avais décidé de m&rsquo;intéresser beaucoup à l&rsquo;espace <strong>Washoku</strong>, l&rsquo;espace cuisine. J&rsquo;ai ainsi pu assister à un cours de confection de sushi. Mais celui-ci était beaucoup trop brandé <strong>Tanoshi</strong>. Et du coup, ça en était presque désagréable. Mais j&rsquo;ai aussi vu pas mal de préparation de plats plus ou moins traditionnels (j&rsquo;avoue avoir oublié le nom des recettes). Et j&rsquo;avoue que ça donnait l&rsquo;eau à la bouche.</p>
<p><a href="https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/IMG_4533.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-19626" src="https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/IMG_4533-300x200.jpg" alt="IMG_4533" width="300" height="200" srcset="https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/IMG_4533-300x200.jpg 300w, https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/IMG_4533-768x512.jpg 768w, https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/IMG_4533-1024x683.jpg 1024w, https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/IMG_4533-134x90.jpg 134w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>Pour moi, la Japan Expo, c&rsquo;est aussi l&rsquo;occasion de discuter un peu avec plusieurs professionnels. J&rsquo;ai ainsi la chance de pouvoir discuter du marché du manga avec plusieurs attachés de presse/ éditeurs. J&rsquo;ai par exemple pu voir <strong>Meian</strong> qui vient de se lancer dans le pari osé de sortir le manga <strong>Kingdom</strong>. J&rsquo;espère pouvoir vous proposer quelques chose de plus détaillé plus tard.<br />
J&rsquo;ai également pu parler avec <span style="color: #000080;"><strong>Antoine Dole</strong></span> à la sortie de la masterclass à laquelle il participait. On a notamment parlé de cette fameuse condition des auteurs. Et c&rsquo;était très intéressant. Surtout que cet auteur ne fait pas que du manga, mais aussi des scénarii et des romans. Donc il a une vision assez large de cette problématique. L&rsquo;écouter et discuter avec lui a été réellement passionnant, bien que bref.</p>
<p>Je ne m&rsquo;attarde volontairement pas sur certains aspects du salon car ils m&rsquo;intéressent moins, mais aussi parce que certains en feront des compte-rendus beaucoup plus détaillés et pertinents. Je pense à la partie jeux vidéo, musique, cosplay&#8230;</p>
<p>Ma <strong>Japan Expo</strong> n&rsquo;est donc qu&rsquo;une infime partie de ce qu&rsquo;on peut voir et faire. Ce compte-rendu est donc incomplet, succinct et personnel. Cette année, j&rsquo;ai vraiment pris le temps de m&rsquo;arrêter et d&rsquo;apprécier sans chercher à tout faire, tout voir.</p>
<p>Rendez-vous l&rsquo;année prochaine. Mais pour cette <strong>Japan Expo</strong>, ce n&rsquo;est pas encore fini. Je vous réserve une petite surprise dans les semaines à venir (car oui, là je pars en vacances)</p>
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		<title>Our Summer Holiday de Kaori Ozaki</title>
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				<pubDate>Mon, 30 Jul 2018 12:00:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Kameyoko]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Critique Manga]]></category>
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				<description><![CDATA[Our Summer Holiday de Kaori Ozaki Un one-shot efficace Informations générales sur Our Summer Holiday : Date de sortie : 07 juin 2017 Scénariste : Kaori Ozaki Dessinateur : Kaori Ozaki Type : Seinen Éditeur : Delcourt/ Tonkam Résumé de l’éditeur : Natsuru, 11 ans, est la star de son collège et jeune espoir du [&#038;hellip]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/Our-Summer-Holiday.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-19613" src="https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/Our-Summer-Holiday-215x300.jpg" alt="Our Summer Holiday" width="215" height="300" srcset="https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/Our-Summer-Holiday-215x300.jpg 215w, https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/Our-Summer-Holiday-768x1071.jpg 768w, https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/Our-Summer-Holiday-734x1024.jpg 734w, https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/Our-Summer-Holiday.jpg 1542w" sizes="(max-width: 215px) 100vw, 215px" /></a></p>
<h1>Our Summer Holiday de Kaori Ozaki</h1>
<h2>Un one-shot efficace</h2>
<p><strong>Informations générales sur Our Summer Holiday</strong> :<br />
Date de sortie : 07 juin 2017<br />
Scénariste : Kaori Ozaki<br />
Dessinateur : Kaori Ozaki<br />
Type : Seinen<br />
Éditeur : Delcourt/ Tonkam<br />
Résumé de l’éditeur :</p>
<blockquote><p><em>Natsuru, 11 ans, est la star de son collège et jeune espoir du football. Il se retrouve mis à l’écart le jour où il refuse les chocolats que lui offre la plus jolie fille de l’école. Seul, il fait la connaissance de Rio, une fille de sa classe qui est rejetée par ses camarades à cause de sa très grande taille. Ils vont petit à petit se rapprocher et Rio va alors lui avouer son lourd secret.</em></p></blockquote>
<h2>Eté, secrets et amitié</h2>
<p>On connaissait <span style="color: #000080;"><strong>Kaori Ozaki</strong></span> en France pour <a href="https://www.fant-asie.com/immortal-rain-tomes-1-et-2-par-kaori-ozaki/"><span style="color: #993300;"><strong>Immortal Rain</strong></span></a>. Elle nous revient avec un one-shot sensible et touchant. L&rsquo;histoire est celle d&rsquo;un jeune garçon : <span style="color: #333300;"><strong>Natsuru</strong></span>, star du ballon rond dans son collège qui va se lier d&rsquo;amitié avec <strong><span style="color: #333300;">Rio Suzumura</span></strong>, une fille à l&rsquo;écart et moquée pour sa grande taille. Il va apprendre à voir ce qu&rsquo;elle cache au-delà de son « masque » à l&rsquo;école, et commencer à la connaitre plus.</p>
<p>En fait ce bref résumé est surtout très trompeur. Car sous ce récit se cache un titre plus profond et grave qu&rsquo;il n&rsquo;y parait. Sous ce soleil, ses jeux d&rsquo;été se cachent une réalité plus dure, des secrets difficiles à garder qui vont se dévoiler petit à petit. La force de ce récit est clairement dans la caractérisation de ses personnages principaux et dans la façon qu&rsquo;ils ont de se connaître et de s&rsquo;apprécier.</p>
<p>Le premier personnage clé de cette histoire est le plus étonnant. C&rsquo;est l&rsquo;été. En effet, tout au long du récit, <span style="color: #333300;"><strong>Kaori Ozaki</strong></span> nous plonge dans la moiteur et le soleil de l&rsquo;été. Cette saison imprègne toutes les pages. Elle en devient même un personnage à part. Elle est l&rsquo;amie qui aide les situations à se décanter. Le lecteur est plongé dans ce climat et cette période particulière au Japon. Surtout que le récit est jalonné par les événements qui la caractérisent : festivals d&rsquo;été, camp d&rsquo;entrainement, vacances&#8230; Tout cela rend propice le rapprochement amical entre <strong>Rio</strong> et <strong>Natsuru</strong>.</p>
<p><span style="color: #333300;"><strong>Natsuru</strong> </span>est un garçon qui a tout pour lui, il est populaire, doué en foot, aimé de la plus jolie fille du collège. Pourtant, après avoir recalé cette dernière, il est un peu exclu et devient plus solitaire. Son amour pour le football va être un peu ébranlé par l&rsquo;arrivée d&rsquo;un nouveau coach qui ne le ménage pas. Mais le garçon a surtout perdu son père et vis avec sa mère qui tente de l&rsquo;élever au mieux. Ainsi, il est décrit comme finalement assez mélancolique avec comme un vide en lui.</p>
<p><span style="color: #333300;"><strong>Rio</strong> </span>partage certaines caractéristiques mais en plus dramatiques. Elle a perdu sa mère et son père part régulièrement de longues semaines, la laissant s&rsquo;occuper de son frère <span style="color: #333300;"><strong>Yutâ</strong> </span>et de la maison délabrée. Elle doit donc s&rsquo;occuper de son frère alors qu&rsquo;elle vit dans la pauvreté. C&rsquo;est pourquoi <span style="color: #333300;"><strong>Rio</strong></span> est si distante en classe, en plus des railleries sur sa taille. Elle aussi a de profondes blessures mais qui vont plus loin avec de lourds secrets.<br />
Il est difficile d&rsquo;en dire plus sans spoiler. Mais dans tous les cas, ce secret la pèse de façon évidente, et sa relation avec <span style="color: #333300;"><strong>Natsuru</strong> </span>va la pousser à affronter cela, et à s&rsquo;ouvrir à lui. Même si on a des doutes sur la nature de ce secret, la vérité sera plus dure encore. Le personnage de <span style="color: #333300;"><strong>Rio</strong> </span>n&rsquo;en devient que plus touchant et attachant.<br />
Rien que la relation de ces deux enfants marqués par le destin est d&rsquo;une efficacité redoutable, d&rsquo;une tendresse bienveillante et surtout terriblement attachante. Mais le secret dévoilé rendra ces liens encore plus puissants, même si le tout est mâtiné d&rsquo;une profonde détresse et tristesse.</p>
<p>La lecture est fortement addictive. Le lecteur ne peut que se prendre d&rsquo;affection pour ces deux personnages au cœur à vif. Surtout qu&rsquo;il faut rajouter le petit <span style="color: #333300;"><strong>Yûta</strong></span>, un peu espiègle, et lui aussi tellement attachant. Tout ne sera pas gai, certains passages prennent aux tripes tant la tristesse est marquée. Pourtant la puissance du récit est formidable.<br />
Ce manga qui a l&rsquo;apparence d&rsquo;un classique <a href="https://www.fant-asie.com/tag/seinen/"><em>seinen</em></a> tranche de vie se révèle au cours des pages beaucoup plus profond, touchant et plein d&rsquo;émotion que ce que l&rsquo;on pourrait croire. On ne peut qu&rsquo;être touché par ses enfants presque innocents qui sont confrontés de plein fouet aux dures réalités de la vie d&rsquo;adultes, ses trahisons et ses déceptions. Sauf que tout leur arrive bien trop tôt, bien trop fort.</p>
<p>La mangaka n&rsquo;en fait pas des tonnes en jouant la carte du pathos. Elle garde sans cesse le point de vue des enfants pour éviter de tomber dedans et pour se focaliser sur leur ressenti, en opposition à la vision des adultes. En cela la fin le démontre bien. Le tout est maîtrisé et offre une lecture captivante et émotionnellement forte.</p>
<p>Quant au dessin, l&rsquo;artiste parvient à donner vie à l&rsquo;état de part ses traits fins, sa gestion des décors et des espaces. Elle parvient à créer une atmosphère. Son style léger colle très bien au ton de ce seinen. Il est tout en douceur, maîtrise, avec une dimension presque contemplative. Le découpage y joue beaucoup. Elle prend parfois le temps de poser son intrigue de s&rsquo;attarder sur des moments simples, comme si le temps s&rsquo;arrêtait.</p>
<p>Il est difficile de parler de cette oeuvre sans spoiler. Mais même si le titre n&rsquo;est plus une nouveauté, je vous invite le découvrir et à le lire.</p>
<p><span style="color: #993300;"><strong>Our Summer Holiday</strong></span> de <span style="color: #000080;"><strong>Kaori Ozaki</strong></span> est un petit bijou profond, marquant et sensible. Une lecture qui ne peut pas laisser indifférent. A lire !</p>
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		<title>Dr Stone – tome 1 de Boichi et Riichiro Inagaki</title>
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				<pubDate>Thu, 26 Jul 2018 12:00:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Kameyoko]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Critique Manga]]></category>
		<category><![CDATA[Manga]]></category>
		<category><![CDATA[Boichi]]></category>
		<category><![CDATA[Glénat]]></category>
		<category><![CDATA[homepage]]></category>
		<category><![CDATA[Riichiro Inagaki]]></category>
		<category><![CDATA[Shonen]]></category>

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				<description><![CDATA[Dr Stone &#8211; tome 1 de Boichi et Riichiro Inagaki Le nouveau titre du dessinateur de Sun-Ken Rock, Wallman&#8230; Informations générales sur Dr Stone 1 : Date de sortie : 04 AVRIL 2018 Scénariste : Riichiro Inagaki Dessinateur : Boichi Type : Shônen Éditeur : Glénat Résumé de l’éditeur : Taiju, un lycéen tokyoïte, est un [&#038;hellip]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/Dr-Stone-tome-1.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-19601" src="https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/Dr-Stone-tome-1-192x300.jpg" alt="Dr Stone - tome 1" width="192" height="300" srcset="https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/Dr-Stone-tome-1-192x300.jpg 192w, https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/Dr-Stone-tome-1-768x1200.jpg 768w, https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/Dr-Stone-tome-1-655x1024.jpg 655w, https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/Dr-Stone-tome-1.jpg 1400w" sizes="(max-width: 192px) 100vw, 192px" /></a></p>
<h1>Dr Stone &#8211; tome 1 de Boichi et Riichiro Inagaki</h1>
<h2>Le nouveau titre du dessinateur de Sun-Ken Rock, Wallman&#8230;</h2>
<p><strong>Informations générales sur Dr Stone 1 :</strong><br />
Date de sortie : 04 AVRIL 2018<br />
Scénariste : Riichiro Inagaki<br />
Dessinateur : Boichi<br />
Type : Shônen<br />
Éditeur : Glénat<br />
Résumé de l’éditeur :</p>
<blockquote><p><em>Taiju, un lycéen tokyoïte, est un jour victime d’un phénomène mystérieux : en une fraction de seconde, l’humanité entière est transformée en pierre ! Des milliers d’années plus tard, à son réveil, il décide de rebâtir la civilisation à partir de zéro avec son ami Senku !! Ne manquez pas le premier opus du meilleur récit de survie et d’aventure S.F. de tous les temps !!</em></p></blockquote>
<h2>Un nouveauté estampillée Shonen Jump</h2>
<p><span style="color: #993300;"><strong>Dr Stone</strong></span> est probablement l&rsquo;une des sorties les plus attendues de ce premier semestre 2018, avec un <a href="https://www.fant-asie.com/the-promised-neverland-tome-1-de-kaiu-shirai-et-posuka-demizu/"><span style="color: #993300;"><strong>The Promise Neverland</strong> </span></a>par exemple. L&rsquo;attente autour de ce titre vient, à mon sens, de 3 éléments : c&rsquo;est un titre du prestigieux <em>Shônen Jump</em>, une usine à succès. Mais c&rsquo;est également la réunion de deux artistes de qualité :<span style="color: #000080;"><strong> Riichiro Inagaki</strong> </span>qu&rsquo;on n&rsquo;avait pas revu depuis la fin d&rsquo;<span style="color: #993300;"><strong>Eyeshield 21</strong></span> et du dessinateur coréen <span style="color: #000080;"><strong>Boichi</strong> </span>(<span style="color: #993300;"><strong>Sun-Ken Rock</strong></span>, <a href="https://www.fant-asie.com/wallman-tome-1-de-boichi/"><span style="color: #993300;"><strong>Wallman,</strong></span></a> <a href="https://www.fant-asie.com/space-chef-caisar-de-boichi/"><span style="color: #993300;"><strong>Space Chef Caisar</strong></span></a>, <a href="https://www.fant-asie.com/hotel-de-boichi/"><span style="color: #993300;"><strong>Hotel</strong></span></a>&#8230;). Et enfin, l&rsquo;intrigue à base de survie, d&rsquo;aventures et de SF post-apocalyptique.</p>
<p><span style="color: #993300;"><strong>Dr Stone</strong></span> est porté par son duo de héros : <span style="color: #333300;"><strong>Taiju</strong></span> et <span style="color: #333300;"><strong>Senku</strong></span>, amis mais totalement différents. Ils sont les deux seuls à être sorti de leur forme « statufié ». Ils vont devoir reconstruire toute la civilisation à eux deux, en maximisant leurs capacités. <span style="color: #333300;"><strong>Taiju</strong> </span>apportera ses énormes capacités physiques : force, endurance et une volonté de fer. Mais il manque cruellement de jugeote. Et c&rsquo;est <span style="color: #333300;"><strong>Senku</strong> </span>qui sera la tête pensante. Ce dernier est un petit génie, aux connaissances encyclopédiques.<br />
Avec l&rsquo;intelligence de l&rsquo;un, et la force de travail de l&rsquo;autre, ils vont œuvrer à rebâtir une civilisation à partir de rien.<br />
Avec ce scénario, <span style="color: #000080;"><strong>Inagaki</strong> </span>s&rsquo;éloigne un peu du sempiternel récit post-apocalyptique de survie en milieu hostile au milieu des restes d&rsquo;une civilisation. On garde quelques ressorts scénaristiques, mais l&rsquo;aspect reconstruction est donc primordial, surtout qu&rsquo;ils redémarrent de rien. Nos jeunes héros sont les seuls à s&rsquo;être maintenus conscients. De fait, il a moins l&rsquo;aspect survival d&rsquo;autres récits de ce type, où l&rsquo;humanité est plus nombreuse et où les héros utilisent les objets de l&rsquo;ancien monde. En parallèle de ça, ils vont essayer de comprendre le phénomène et d&rsquo;y remédier pour « libérer » d&rsquo;autres personnes dont l&rsquo;amour de <span style="color: #333300;"><strong>Taiju</strong> </span>: <span style="color: #333300;"><strong>Yuzuriha</strong></span>.</p>
<p>Les progrès du duo sont rapides, un poil trop néanmoins. Ils passent les premières étapes pour bâtir une civilisation et survivre un peu rapidement. Personnellement, j&rsquo;aurais aimé que les mangakas se penchent plus sur les premiers pas pour retrouver un semblant de « confort ». Mais le choix a été fait de proposer un rythme soutenu, permettant de ne jamais s&rsquo;ennuyer.<br />
Ainsi en un tome, des avancées scientifiques majeures sont faites, le mystère entourant le phénomène de pétrification commence à se dissiper, d&rsquo;autres personnages feront l&rsquo;apparition et le début d&rsquo;une trame globale se dessine. Donc pas mal d&rsquo;éléments pour ce premier volume.<br />
Mais paradoxalement, plein d&rsquo;éléments sont oubliés ou sous-estimés. Par exemple, je trouve que les deux rescapés acceptent bien facilement la situation, sans se poser trop de questions et presque sans être étonnés. J&rsquo;ai trouvé également que le titre est peut-être trop divertissant laissant de côté quelques thèmes, réflexions, pourtant assez facile à développer, sur le côté de la route. Néanmoins l&rsquo;arrivée d&rsquo;un personnage va permettre de s&rsquo;interroger plus profondément sur cette situation, et sur « l&rsquo;humanité ». Malheureusement, cela est fait de manière peu subtile.</p>
<p>Le manque de subtilité est récurrent dans <span style="color: #993300;"><strong>Dr Stone</strong></span>. Déjà les personnages sont des caricatures. Chacun est extrêmement doué dans son domaine de compétence, mais à l&rsquo;excès. On sent bien que les traits sont forcés volontairement, mais là c&rsquo;est un peu trop. Entre un <span style="color: #333300;"><strong>Senku</strong> </span>déraisonnablement intelligent et un <span style="color: #333300;"><strong>Taiju</strong> </span>à l&rsquo;extraordinaire volonté et endurance, j&rsquo;ai eu du mal à m&rsquo;attacher à ces personnages. Surtout que, comme par hasard, leur principal défaut est exactement la qualité de l&rsquo;autre.<br />
Au rayon des « facilités », il y a aussi les raisons expliquant pourquoi eux seuls ont pu sortir de cet état : l&rsquo;un parce qu&rsquo;il a compter toutes les secondes depuis des décennies, et l&rsquo;autre pour sauver sa bien-aimée. Décevant !<br />
Le manque de subtilité se retrouve également dans les rebondissements, pas toujours très bien sentis, malgré quelques bonnes idées. En fait j&rsquo;ai l&rsquo;impression d&rsquo;une version édulcorée, simplifiée pour coller à un lectorat « jeune adolescent ».</p>
<p>Pourtant, la lecture demeure assez sympathique et très <a href="https://www.fant-asie.com/tag/shonen/"><em>shônen</em></a>. C&rsquo;est dynamique, avec de bonnes idées et bien exécuté. On sent un certain potentiel avec cette idée de base, l&rsquo;apparition de <span style="color: #333300;"><strong>Tsukasa</strong> </span>et le caractère de nos deux héros.</p>
<p>Graphiquement, la qualité de <span style="color: #000080;"><strong>Boichi</strong> </span>n&rsquo;est plus à prouver. Pourtant, on sent que ce dernier à adapter son style pour coller plus aux standards presque normés du <em>Shônen Jump</em>. C&rsquo;est surtout flagrant avec le charadesign plus <em>shônen</em>, avec des coupes de cheveux, traits un peu improbables, des têtes plus simples avec moins de coups de crayon, des proportions un peu exagérées&#8230; Personnellement, je ne suis pas spécialement conquis par le charadesign des personnages. J&rsquo;ai du mal avec la coupe de <span style="color: #333300;"><strong>Senku</strong></span>, les sourcils de <span style="color: #333300;"><strong>Taiju</strong> </span>et ce côté légèrement de SD. Mais pour le reste, c&rsquo;est du beau travail. Les décors et ambiances sont souvent superbes, les scènes d&rsquo;actions spectaculaires et quelques expressions faciales saisissantes.</p>
<p>Pour conclure, <span style="color: #993300;"><strong>Dr Stone &#8211; tome 1</strong></span> de <span style="color: #000080;"><strong>Boichi</strong></span> et <span style="color: #000080;"><strong>Riichiro Inagaki</strong></span> a un potentiel certain. L&rsquo;univers post-apocalyptique, l&rsquo;approche axé esur la reconstruction de l&rsquo;humanité et le talent de deux mangakas sont autant de promesse d&rsquo;un bon petit titre. Surtout que je n&rsquo;ai aucun doute sur le fait que la suite sera encore plus impressionnante. Mais je ne peux m&#8217;empêcher d&rsquo;avoir été un peu déçu. Je m&rsquo;attendais mieux de cette association. Car au final je trouve que tout manque de subtilité et de finesse. Que ce soit dans les rebondissements, les caractérisations, les thèmes et le graphisme, tout est un peu simplifié et grossier. <span style="color: #993300;"><strong>Dr Stone</strong></span> aurait pu être une grosse nouveauté ambitieuse et bien faite, mais on se retrouve, pour le moment, avec un <em>shônen</em> sympathique mais pas plus. J&rsquo;espère que la suite va décoller et que le manga va donner la pleine mesure de ses possibilités.</p>
<p>Et vous qu&rsquo;en avez-vous pensé ?</p>
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		<title>L’île Errante – tome 1 de Kenji Tsuruta</title>
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				<pubDate>Thu, 19 Jul 2018 12:00:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Kameyoko]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Critique Manga]]></category>
		<category><![CDATA[Manga]]></category>
		<category><![CDATA[Kenji Tsuruta]]></category>
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				<description><![CDATA[L&#8217;île Errante &#8211; tomes 1 et 2 de Kenji Tsuruta Légende ou réalité ? Informations générales sur L&#8217;île Errante 1 et 2 : Date de sortie : 07 septembre 2017 et 22 mars 2018 Scénariste : Kenji Tsuruta Dessinateur : Kenji Tsuruta Type : Seinen Éditeur : Ki-oon Résumé de l’éditeur : Mikura Amelia est [&#038;hellip]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/ile-errante-1-ki-oon.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-19590" src="https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/ile-errante-1-ki-oon-213x300.jpg" alt="L'île Errante - tome 1" width="213" height="300" srcset="https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/ile-errante-1-ki-oon-213x300.jpg 213w, https://www.fant-asie.com/wp-content/uploads/2018/07/ile-errante-1-ki-oon.jpg 400w" sizes="(max-width: 213px) 100vw, 213px" /></a></p>
<h1>L&rsquo;île Errante &#8211; tomes 1 et 2 de Kenji Tsuruta</h1>
<h2>Légende ou réalité ?</h2>
<p>Informations générales sur L&rsquo;île Errante 1 et 2 :<br />
Date de sortie : 07 septembre 2017 et 22 mars 2018<br />
Scénariste : Kenji Tsuruta<br />
Dessinateur : Kenji Tsuruta<br />
Type : Seinen<br />
Éditeur : Ki-oon<br />
Résumé de l’éditeur :</p>
<blockquote><p><em>Mikura Amelia est une des rares pilotes à s’occuper des livraisons entre les îles éloignées de la préfecture de Tokyo. À bord de son hydravion, elle est un lien précieux entre les villages de pêcheurs et connaît la mer environnante comme sa poche.</em></p>
<p><em>Élevée par son grand-père, elle se retrouve seule après sa mort, avec pour seul héritage sa maison et ses affaires personnelles. Mikura y découvre une pile de carnets de notes et un courrier adressé à une Mme Amelia, sur l’île d’Electriciteit. Sauf que cette île n’existe sur aucune carte ! Certains affirment l’avoir vue apparaître tout à coup au milieu de la mer et disparaître aussi vite, comme par enchantement…</em></p>
<p><em>Réalité ou illusion ? Peu importe ! Mikura décide de reprendre le flambeau de son grand-père : elle se donne pour mission de retrouver l’île et de livrer le mystérieux courrier coûte que coûte</em> !</p></blockquote>
<h2>Une pilote à la recherche d&rsquo;une île</h2>
<p><span style="color: #993300;"><strong>L&rsquo;île Errante</strong></span> se concentre sur le personnage de <span style="color: #333300;"><strong>Mikura Amelia</strong></span>, une jeune femme pilote d&rsquo;hydravion qui passe son temps entre mer et air, à relier différentes îles. On notera que le nom de famille de l&rsquo;héroïne est probablement une référence à <span style="color: #000080;"><strong>Amelia Eahart</strong></span>, première femme à avoir traversée l&rsquo;océan atlantique en solitaire.</p>
<p>Le destin de la jeune femme va basculer à la mort de son grand-père. Celui-ci lui lègue son habitation et leur société de transport. En farfouillant dans la maison, elle va tomber sur un carnet de notes, fruit de toute une vie de recherche. Et cette recherche c&rsquo;est de localiser la légendaire « île Errante » qui se déplacerait sur l&rsquo;océan. Sauf que cette « île » semble plus tenir du mythe que de la réalité. Mais <span style="color: #333300;"><strong>Mikura</strong></span> semble bien décidée à la trouver et part en quête de cette île.</p>
<p><span style="color: #993300;"><strong>L&rsquo;île Errante</strong></span> semble être un <a href="https://www.fant-asie.com/category/manga/">manga</a> d&rsquo;aventure, de quête, de sorte de chasse au trésor. Il y a un peu de ça, mais il y a surtout une dimension humaine et contemplative qui donne une saveur toute particulière à ce <a href="https://www.fant-asie.com/tag/seinen/"><em>seinen</em></a>.<br />
Déjà le cadre des îles japonaises apportent une sérénité, un lieu pour prendre le temps de se poser, d&rsquo;apprécier les choses de la vie. On est éloigné de la folie de la ville. Le mangaka donne ainsi une atmosphère à son titre qui invite à la détente et à l&rsquo;évasion. Un peu à l&rsquo;image d&rsquo;une <span style="color: #333300;"><strong>Mikura</strong></span> dans son coucou, survolant la mer vue d&rsquo;en haut, seule au-dessus d&rsquo;une étendu bleue, en attendant de retrouver des gens à qui elle apporte leur colis.<br />
<span style="color: #993300;"><strong>L&rsquo;île Errante</strong></span> est contemplatif également dans sa narration et son rythme. Si vous êtes à la recherche de rythme, ce n&rsquo;est pas fait pour vous. Non, là <span style="color: #333300;"><strong>Mikura</strong></span> continue, inexorablement et avec pugnacité, à essayer de trouver l&rsquo;île. Et cela va lui prendre des jours, semaines ou année. Et pendant ce temps là, elle continue de vivre. Il n&rsquo;y a pas de rebondissements extraordinaires, simplement on suit la vie de la très attachante <span style="color: #333300;"><strong>Mikura</strong></span> à la poursuite de son objectif.</p>
<p><span style="color: #333300;"><strong>Mikura</strong></span> est la grande force de ce titre. C&rsquo;est ce personnage qui tient le manga. En plus d&rsquo;être mignonne, elle est débrouillarde, déterminée et pleine d&#8217;empathie. <span style="color: #000080;"><strong>Kenji Tsuruta</strong></span> la dépeint avec une tendresse évidente. J&rsquo;ai presque eu l&rsquo;impression qu&rsquo;il mettait en image un amour de jeunesse magnifié. Elle est pétillante et de suite attachante. Surtout qu&rsquo;au fur et à mesure des pages, l&rsquo;auteur l&rsquo;approfondit de plus en plus, en la dotant d&rsquo;un background pas inintéressant.</p>
<p>Graphiquement, le style de <span style="color: #000080;"><strong>Tsuruta</strong></span> va parfaitement avec le ton de son manga. Il est léger, fin, avec parfois un côté « brouillon » mais qui apportent une vraie patte graphique. Son style est également riche en détail et offre notamment des superbes planches de paysages et décors. Il use beaucoup de grande case, avec un découpage léger pour instaurer ce rythme contemplatif. Ce qui lui permet derrière de bien travailler chaque case, tout en laissant parfois volontairement du vide, comme pour souligner une certaine solitude ou quiétude.<br />
Le charadesign de l&rsquo;héroïne est assez réussi. Elle a un charme naturel assez incroyable. Quelque soit sa tenue, qu&rsquo;elle soit prêt à prendre son hydravion, en maillot de bain, en petit tenue, il se dégage d&rsquo;elle une simplicité de vie, finalement assez rafraîchissante.</p>
<p>Pour conclure, <span style="color: #993300;"><strong>L&rsquo;île Errante &#8211; tome 1</strong></span> de <span style="color: #000080;"><strong>Kenji Tsuruta</strong></span> est un manga qui a toute sa place dans la collection <strong>Lattitude</strong> de <strong>Ki-oon</strong>. Il s&rsquo;apprécie mieux en grand format, du fait du découpage de l&rsquo;auteur et parce que c&rsquo;est une quête presque chimérique mais qui invite au voyage, à la songerie et à la contemplation. Le tout avec simplicité, modestie et porté par la charisme fou de l&rsquo;héroïne. Il y a un charme qui se dégage de ce <em>seinen</em> qu&rsquo;il est difficile d&rsquo;expliquer par écrit, sans en faire soi-même l&rsquo;expérience.<br />
Si son côté contemplatif peut paraître lent, moi je trouve que c&rsquo;est tout ce qui donne sa personnalité à la série.</p>
<p>Une bouffée d&rsquo;air frais, une invitation au voyage mais qui réveille aussi quelque part notre part d&rsquo;enfant souhaitant partir à l&rsquo;aventure.</p>
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